La complicité est possible même en cas de désaccord
Il faut saisir les opportunités de joie au sein d’un groupe .
- Avec son binôme : même à travers les désaccords, il faut savoir se
féliciter, se réguler, et travailler ensemble. Les valeurs communes, une sensibilité aux mêmes sujets rapprochent et amènent une forme de complicité qui fait joie.
Les pots, les fêtes dans le service : de grands classiques qui suscitent une agitation assez drôle, l’occasion d’encourager un nouveau départ. Des moments où l’équipe se met à danser, à chanter.
Ses outils de la joie :
Les cartes d’accueil : offrir une carte personnalisée à chaque nouveau ou pour chaque départ. C’était une façon de dire : Tu es attendu. Les fortes attentions qui précèdent : le choix du visuel, le mot personnalisé, la citation évocatrice, sont des moments tout aussi riche pour l’émetteur que le récepteur.
La joie, entre moi et moi :
C’est ce qui lui permet de continuer. Dès qu’une étape est franchie, même petite, elle est en joie. C’est comme au tennis : chaque point compte, même si le jeu est long.