Sa vision de ce qui nourrit la joie
Il accorde une forme d’exclusivité et d’individualisme à sa joie. Il se trouve d’ailleurs un peu égoïste, voir presque coupable de savourer le plaisir de ces victoires professionnelles. Ce qui est d’autant plus surprenant que l’intervieweuse l’identifie comme un relayeur de la joie de vivre et du sourire au travail.
Une définition redoutablement efficace : la joie, c’est quand on se sent vivant.
Si l’on insiste sur cette notion de partage de la joie à travers l’émulation que procure un projet créatif alors d’autres parties prenantes contribuent à cette joie créative.
En mode collectif :
- La joie des rencontres : le plaisir du sourcing pour produire et acheminer ses recettes. Les partenariats réalisés avec des interlocuteurs du terrain, experts et passionnés comme lui. L’engagement et l’authenticité des relations alimentent cette joie de travailler et créer.
- Fédérer et embarquer dans l’aventure : créer du lien autour d’un projet, c’est non seulement le développer, le lancer mais aussi souder une chaine de valeur entre les personnes à partir d’une chaine de production.